Démarches de prévention de la qualité de vie au travail

La qualité de vie au travail

La charge de travail et le poids des rapports hiérarchiques font partie des raisons pour lesquelles un employé peut vivre un cauchemar au quotidien. Cette pression professionnelle impacte son rendement et peut même l’amener à s’absenter plus souvent et à se recroqueviller sur lui-même. Nous allons donc nous pencher sur les risques liés au travail et les démarches à suivre pour améliorer la qualité de vie des employés.

Les risques dus aux relations professionnelles et sociales

Ce sujet est souvent passé sous silence, mais la reconnaissance au travail est une condition incontournable pour que l’employé puisse se sentir épanoui. Autrement dit, si en tant que responsable vous accordez peu de responsabilité à vos équipes, ils auront beaucoup de mal à comprendre leur véritable valeur au sein de l’entreprise. Les employés doivent saisir leur rôle et éprouver le sentiment d’être appréciés à leur juste valeur. Cet élément n’est pas toujours considéré avec l’intérêt qu’il mérite. Pourtant, il repose sur un critère fondamental en psychologie : la valorisation.

Si vous voulez appliquer une démarche de prévention pour améliorer le climat de travail au sein de votre établissement, il vaut mieux commencer par ce point. Vous aurez une longueur d’avance sur les autres structures professionnelles qui ignorent encore l’importance de ce vecteur d’intégration et de bien-être. De manière plus précise, la reconnaissance passe par la communication. Il faudra, dès lors, mettre au point une stratégie de pointe dont le but est d’optimiser les mesures de sécurité au travail.

Rappelons aussi que les mesures qui doivent être mises en place sont tellement variées qu’il faudra effectuer une formation sur mesure dans ce domaine. Tout chef d’entreprise soucieux du bien-être de ses collaborateurs et de leur productivité doit appliquer les démarches de prévention contre le racisme, la maltraitance et le harcèlement aussi bien physique que moral.

Optimiser la charge de travail

Dans une logique professionnelle, le rendement est maître. Autrement dit, plus les employés sont capables de produire, plus leurs efforts vont générer des gains. Cependant, la productivité doit correspondre aux capacités physiques et émotionnelles du sujet. Par exemple, vous ne pouvez pas obliger vos collaborateurs à dépasser les horaires qu’ils sont censés effectuer même s’ils vont percevoir une rémunération intéressante.

De plus, cloîtrer une personne dans un schéma de tâches répétitives est aussi une menace pour sa santé mentale : une voie qu’il faut éviter pour créer un climat de santé au travail. Parmi les démarches nécessaires pour améliorer la qualité de vie au travail : alterner les tâches professionnelles. Ainsi, si un employé occupe le poste d’assistant de direction, il ne faut en aucun cas l’enfermer dans un rôle où il doit répondre à une infinité d’e-mails similaires 6 heures par jours pendant les 5 journées hebdomadaires de travail.

Ce type d’approche explique pourquoi bon nombre d’employés échouent dans la réalisation des tâches qui leur sont assignées, le taux d’absentéisme croissant voire les cas de dépression dont on entend parler tous les jours. Dans votre stratégie de communication, vous avez donc intérêt à rester à l’écoute de vos collaborateurs pour comprendre leurs capacités mais surtout leurs limites, celles-ci étant différentes d’une personne à une autre.

Étudier tous les éléments de l’environnement professionnel

Les risques professionnels n’apparaissent pas uniquement au niveau psychologique, ils sont tout aussi présents et palpables de manière matérielle et physique. En d’autres termes, toute entreprise qui se respecte doit étudier minutieusement les éléments constitutifs de l’environnement de travail pour savoir si celui-ci présente des risques pour les employés.

Ces derniers ne doivent, en aucun cas, travailler à proximité de produits chimiques menaçants ou utiliser des équipements dangereux sans avoir préalablement appliqué les mesures de sécurité imposées par la législation mise en vigueur. Parmi les menaces les plus courantes :

  • Les circuits électriques
  • Les dispositifs d’éclairage
  • Les nuisances sonores
  • Des températures trop élevées
  • Les conditions d’hygiène obligatoires

Pour créer un environnement professionnel sécurisé, il y a plusieurs pistes à exploiter parmi les quelles nous pouvons citer la mise en place d’un schéma spécifique pour l’acquisition et la manipulation des produits et outils à risques.

Le rôle du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions du travail

Le chsct est un comité chargé de la prévention des risques professionnels. Ses prérogatives se déclinent alors sur plusieurs volets à commencer par un rôle d’inspection et d’enquête. En effet, des spécialistes se chargent d’étudier l’environnement professionnel en question afin de relever les éléments de sécurité et ceux qui dérogent aux règles exigées par la loi. La phase d’observation constitue une étape incontournable pour pouvoir reconnaître les failles et y remédier en apportant des solutions sur mesure.

Car ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il n’y a aucune mesure de prévention standard capable d’optimiser les conditions de travail. Le comité procède à une inspection afin de trouver les solutions adéquates. Par ailleurs, il joue aussi un rôle de consultant dans la mesure où il offre des formations finement élaborées pour que les dirigeants puissent les appliquer en y apportant une personnalisation propice aux éléments spécifiques à l’entreprise.


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